5 (Bac +2)
10 mois à temps complet
2 jours en formation 3 jours en entreprise (en fonction du lieu de formation)
441 heures de formation
Code RNCP : 38575
Nom du certificateur : Ministère du travail, du plein emploi et de l’insertion
Date d’échéance de l’enregistrement : 08-02-2029
Date de publication au JO :
Date de mise à jour : 06/03/2025
Toute personne débutante ou expérimentée souhaitant acquérir et maîtriser les compétences liées à la direction d’une structure avec une équipe, à la mise en œuvre de l’objet social de la structure, à la réalisation d’un rapport d’activité d’une structure.
Tarif de la formation : 5 712€
Cette formation est éligible à l’apprentissage et tout autre type de financement.
Autres possibilités de prise en charge : nous consulter.
Démarche d’inscription :
Descriptif des épreuves de sélection :
Délai d’accès :
Les candidat(e)s seront informé(e)s au plus tard 7 jours avant le début de la formation.
Liste des pièces jointes obligatoires pour pouvoir s’inscrire à la formation :
À définir selon le profil du(de la) candidat(e).
La formation de Responsable de structure équestre permet d’acquérir les compétences indispensables pour diriger et développer un centre équestre, une écurie de propriétaires ou une structure équine.
Cette formation professionnalisante prépare à piloter une activité équestre dans toutes ses dimensions : stratégique, humaine, sportive, économique, réglementaire et environnementale.
Le/la responsable de structure équestre dirige et gère un établissement accueillant du public et des équidés, en conciliant :
Il/elle organise le fonctionnement global de la structure en traduisant les orientations stratégiques en actions concrètes : gestion des plannings, suivi des chevaux, animation des équipes, développement commercial, relation avec les collectivités et partenaires fédéraux.
Cette spécialisation permet d’adapter les compétences du RPMS aux réalités spécifiques de la filière équine : saisonnalité de l’activité, responsabilité liée à la sécurité des pratiquants, gestion des installations, traçabilité sanitaire et modèle économique particulier des centres équestres.
À l’issue de la formation, le(la) titulaire est en capacité de piloter une structure équestre de manière autonome, durable et performante.
Dernier taux d’insertion connu dans l’emploi pour la promotion 2024
Taux de réussite pour
la promotion
de 2024/2025
Le pourcentage du taux de réussite est le ratio entre les candidat(e)s reçu(e)s et le total de candidat(e)s présenté(e)s
Diriger une structure avec une équipe :
Mettre en œuvre l’objet social de la structure :
Établir et présenter un rapport d’activité de la structure :
Possibilité de valider un ou plusieurs blocs de compétences, nous contacter.
de proximité, d’agence, d’unité, de centre de profit, de site, de centre, d’établissement, d’entreprise, d’association…
L’ensemble des entreprises, des établissements et des associations du secteur marchand ou non marchand, du domaine privé ou public, répondant à la définition de la petite ou moyenne entreprise.
Pour plus d’informations concernant le diplôme d’Etat :
Un titre professionnel de niveau 5 correspond à une qualification reconnue par l’État en France, qui atteste de la maîtrise de compétences professionnelles spécifiques dans un domaine donné. Voici les caractéristiques principales de ce type de titre :
Niveau de qualification : Un titre professionnel de niveau 5 équivaut à un diplôme de niveau Bac +2, comme un BTS ou un BUT. Il atteste de compétences spécialisées et d’une certaine autonomie dans la réalisation de tâches professionnelles.
Objectifs : Ce titre vise à préparer les individus à occuper des postes de technicien(ne)s ou de cadres intermédiaires dans divers secteurs d’activité. Les titulaires de ce titre sont capables de gérer des projets, de superviser des équipes et de contribuer de manière significative au fonctionnement d’une entreprise.
Compétences acquises : Les programmes menant à un titre professionnel de niveau 5 sont conçus pour développer des compétences techniques et théoriques spécifiques à un métier. Cela inclut des compétences en gestion, en communication, en technologie, ainsi que des compétences pratiques liées à l’industrie ou au secteur concerné.
Reconnaissance et accréditation : Les titres professionnels sont délivrés par le Ministère du Travail et sont inscrits au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Cette reconnaissance garantit que le titre est reconnu par l’État et par les employeurs.
Formation et évaluation : Pour obtenir un titre professionnel de niveau 5, les candidat(e)s doivent suivre une formation spécifique, souvent composée de cours théoriques et pratiques. L’évaluation se fait généralement par le biais d’examens, de mises en situation professionnelles et de la présentation d’un dossier professionnel ou d’un projet.
Accès à l’amploi : Les titulaires d’un titre professionnel de niveau 5 sont souvent très recherché(e)s sur le marché du travail. Il(elle)s peuvent accéder à des postes variés tels que technicien(ne) supérieur(e), assistant(e) de gestion, responsable de production ou encore chargé(e) de projet, selon le domaine de spécialisation du titre.
En résumé, un titre professionnel de niveau 5 est une qualification de niveau intermédiaire qui combine des compétences techniques, théoriques et pratiques, reconnue et appréciée par les employeurs pour sa capacité à préparer les individus à des rôles techniques et de supervision dans divers secteurs professionnels.
Il n’existe pas de diplôme unique requis pour devenir chef(fe) d’entreprise, mais certaines formations peuvent grandement faciliter l’acquisition des compétences nécessaires pour gérer une entreprise. Voici quelques diplômes et parcours éducatifs couramment recommandés pour celleux qui souhaitent devenir chef(fe) d’entreprise :
BTS :
BUT :
Licence professionnelle :
Bachelor :
Master :
Écoles de commerce :
Formations en alternance :
Certifications professionnelles :
Formations professionnelles et séminaires :
Outre les diplômes, l’expérience pratique est cruciale. De nombreux chef(fe)s d’entreprise acquièrent une expérience significative en travaillant dans leur domaine avant de lancer leur propre entreprise. Les stages, apprentissages et emplois dans des postes de responsabilité peuvent offrir une compréhension précieuse du fonctionnement interne des entreprises.
Bien que certains diplômes et formations puissent offrir une base solide en gestion et en administration, il est également important de cultiver des compétences pratiques et d’acquérir de l’expérience sur le terrain.
Un titre professionnel est une certification délivrée par le ministère du Travail en France, qui valide les compétences et les connaissances nécessaires pour exercer un métier spécifique. Les titres professionnels sont reconnus par l’État et enregistrés au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Ils peuvent être comparés à d’autres types de certifications et diplômes professionnels en termes de reconnaissance et de niveau de qualification.
Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) : C’est un diplôme de niveau 3 délivré par le ministère de l’Éducation nationale, qui prépare à un métier précis et comprend une formation théorique et pratique.
Brevet d’Études Professionnelles (BEP) : C’est un diplôme de niveau 3 qui valide une formation professionnelle initiale et prépare à une insertion directe dans le monde du travail.
Baccalauréat Professionnel : C’est un diplôme de niveau 4 délivré par le ministère de l’Éducation nationale, qui prépare à des métiers qualifiés et permet une insertion professionnelle ou la poursuite d’études.
Brevet de Technicien Supérieur (BTS) : C’est un diplôme de niveau 5 délivré par le ministère de l’Éducation nationale, qui prépare à des métiers techniques et de gestion, et peut être obtenu en alternance ou en formation initiale.
Bachelor Universitaire de Technologie (BUT) : C’est un diplôme de niveau 6 délivré par les Instituts Universitaires de Technologie (IUT) et qui permet de se former à des métiers techniques et professionnels.
Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) :
VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) :
MOOCs et certifications en ligne :
Les titres professionnels peuvent être comparés à des diplômes comme le CAP, le BEP, le baccalauréat professionnel, le BUT et le BTS en termes de reconnaissance et de niveau de qualification. Ils constituent une voie de certification flexible et adaptée aux besoins du marché du travail, offrant une reconnaissance officielle des compétences acquises.
Le salaire d’un(e) responsable de petite ou moyenne structure peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la taille de l’entreprise, le secteur d’activité, la localisation géographique et l’expérience du(de la) candidat(e). En général, voici quelques éléments à considérer pour évaluer cette rémunération :
Taille de l’entreprise : Les petites entreprises ont généralement des budgets plus restreints que les moyennes structures, ce qui peut influencer les salaires proposés.
Secteur d’activité : Certains secteurs d’activité, comme la technologie, la finance ou l’industrie pharmaceutique, peuvent offrir des salaires plus élevés comparés à d’autres secteurs comme le commerce de détail ou l’hôtellerie.
Localisation géographique : Le coût de la vie et le niveau de salaires moyens dans une région influencent aussi la rémunération. Par exemple, les salaires sont souvent plus élevés dans les grandes villes comme Paris par rapport à d’autres régions.
Expérience et qualifications : L’expérience du(de la) responsable et ses qualifications (diplômes, certifications, compétences spécifiques) jouent un rôle crucial dans la détermination du salaire.
En France, le salaire annuel brut d’un(e) responsable de petite structure peut se situer entre 35 000 et 50 000€, tandis qu’un(e) responsable de moyenne structure peut percevoir entre 45 000 et 70 000€. Ces chiffres sont des estimations générales et peuvent varier considérablement en fonction des facteurs mentionnés ci-dessus.
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